Dylan st0ry *

       Dylan st0ry        *
Quelque chose manque à sa vie.
Ce manque l'empêche d'accéder au bonheur.
Elle voudrait juste se sentir heureuse.
Elle voudrait juste vivre.


NOUVELLE FICTION

SI VOUS POUVIEZ ME PREVENIR DESSUS SVP =D

# Posted on Monday, 31 December 2007 at 6:56 AM

Edited on Tuesday, 18 March 2008 at 2:06 PM

Dylan

Dylan


__Elle s'appelle Dylan. Un nom qui convient mieux à un garçon qu'à une fille. Mais ses parents ont décidés de l'appeler comme ça. Elle aurait put leur demander pourquoi, mais ses parents, elle ne les connaît pas. Morts ? Elle ne le sait pas. On lui a dit que oui. Que deux personnes l'avaient amené à l'orphelinat. Enfin, on lui a dit, elle, elle ne s'en souvient plus. Dylan est restée à l'orphelinat jusqu'à l'âge de 8 ans, après, une famille d'accueil l'a prise en charge.
Aujourd'hui elle a 17 ans. Elle va au lycée, comme tous les autres adolescents. C'est bien le seul point commun qu'elle ait avec ces autres adolescents.
Dylan est belle. Juste belle. Belle d'une beauté hors du commun.
Dylan n'a pas d'amis. Et de toute façon, elle n'en veut pas. Elle ne se confit pas, garde tout pour elle. Et puis de toute façon, se confier à qui ? Dans sa « famille » les parents passent tout leur temps à travailler, le grand frère consacre toutes ses journées à des matches de foot, et le dernier ne sait même pas encore parler.
Alors elle ne parle pas, ou très rarement. Elle ne prend pas goût à la vie. Elle est comme morte à l'intérieur.
Dylan vit à Paris. Paris la belle. Paris la grande. Paris la ville magique. Seulement Dylan ne lui trouve rien de magique. Elle n'aime pas cette ville. Elle n'aime pas la regarder. Alors elle ferme les yeux.
Elle a une passion. La photographie. Elle aime capturer l'instant présent, tenir entre ses mains un moment, important ou pas. Elle aime, et ca, ca suffit amplement.
Tout comme elle aime écouter de la musique. Elle est ouverte à tout, mais le rock l'emporte souvent. Des Rolling stones à 30 second to mars, en passant par du Babyshambles. La musique l'accompagne tous les jours, tout comme son appareil photo.
Mais s'il y a bien une chose qui ne la quitte jamais, c'est ce médaillon autour du coup. Un ancien médaillon en argent. Un médaillon qu'elle a depuis toute petite. Un médaillon qui contient la photo de ses parents. Elle ne l'a montré à personne. Ce bien lui appartient à elle, à elle seule.
Dylan est seule. Seule au lycée, seule à la maison, seule dans sa vie, seule contre le monde et la cruauté dont il est envahit.
Elle a comprit comment marche la vie. Un peu trop tôt. Un peu trop. Et peut-être aurait-il mieux valu qu'elle ne comprenne pas, qu'elle soit comme tous ces gens qui n'osent pas ouvrir les yeux et qui vivent dans leur monde illusoire. Qu'elle observe le monde s'ouvrir à elle, et non qu'elle constate que la pourriture du monde extérieur s'immisce dans la vie quotidienne. Peut-être aurait-il mieux valu que ses yeux ne reflètent pas le manque d'espoir, l'incompréhension et la tristesse constante. Mais les faits sont là. Elle n'y peut rien. Personne n'y peut rien.
Elle voudrait être heureuse, mais elle n'y arrive pas. Ce n'est pas qu'elle ne veut pas, c'est qu'elle ne peut pas. Il ya toujours un vide en elle. C'est comme si elle n'avait pas le droit d'être heureuse. Pourtant tout le monde a le droit d'être heureux. Non ?

__Dylan n'est qu'une jeune fille de 17 ans, voulant se libérer, comblait ce vide en elle, ressentir un bonheur complet, mais elle n'y arrive pas. Quelque chose l'en empêche. Il lui manque quelque chose.


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Je continue?_____

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Bonne année =)

# Posted on Monday, 31 December 2007 at 7:05 AM

Edited on Monday, 31 December 2007 at 1:19 PM

Kapitel EinsShe would like to disappear.

Kapitel EinsShe would like to disappear.
____Dehors il fait nuit noir, le soleil est parti se coucher depuis plusieurs heure, remplacé par la lune. Les lampadaires éclairent la rue, tout comme ils éclairent cette maison. A l'intérieur tout est calme, pas un bruit. On pourrait croire que tout le monde dort, mais non. Couchée depuis maintenant deux bonnes heures, Dylan n'arrive pas à dormir. Elle se tourne et se retourne multiples fois dans son lit, mais rien n'y fait, elle ne s'endort pas. Peut-être par ce que demain c'est son anniversaire. Tout le monde devrait être content de fêter son anniversaire. Dylan non. Elle a horreur de ce jour. Et elle ferait tout pour disparaître de la terre rien que pour cette journée. Pourquoi ? Elle ne le sait pas, elle n'aime pas c'est tout. Il y a sûrement une raison, mais elle ne la connaît pas, ou alors, elle ne s'en souvient plus. Et pourtant demain, elle va atteindre la majorité. Entrer dans le monde des adultes comme on dit Oui, demain, elle fêtera ses 18 ans. La liberté. Tu parles, personne ne sera jamais libre.
Dylan allume sa petite lumière et ouvre son médaillon. Elle contemple la photo de ses parents pendant quelques minutes puis ferme le médaillon tout en le gardant serré dans sa main. Elle allume son mp3 et éteins la lumière. Elle tombe sur une chanson des Red Hot Chili Peppers – Californication. Elle finit par s'endormir, bercée par la voie d'Anthony Kiedis.

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Son réveil sonne. Elle ouvre ½il, puis un autre, éteins son mp3 allumé de la veille et sort de son lit à contrec½ur. D'un pas lent elle va à la salle de bain et prends sa douche. Dans cinq minutes Brian, le nouveau-né va commencer à pleurer, Nathan, « grand-frère » va ouvrir sa porte de chambre se plaignant de ne jamais pouvoir dormir tranquille, et Geena, « mère », va finir par calmer Brian. Elle le sait. L'habitude.
Cinq minutes plus tard, les cris de Brian se font entendre dans toute la maison.

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Dylan part de la maison à 7h15. Il lui faut un quart d'heure de marche pour arriver à son lycée. Elle arrive à 7h30 devant le portail. Elle est en avance, comme toujours. Elle attend pendant vingt minutes que la sonnerie sonne. Puis elle va à son premier cour de la matinée. Il ne reste plus qu'une semaine avant les grandes vacances. Nous sommes Lundi. Lundi 22 juin. C'est son anniversaire, elle ne l'a pas oubliée.
La matinée passe vite, c'est l'heure de la pose de midi. Dylan se dirige vers la cafétéria. Tout le monde est en groupe, entre amis. Elle, elle est seule. Ca ne la dérange pas, au contraire, elle préfère. Elle s'assoit à une table, toujours la même. Personne ne vient s'asseoir à côté d'elle, ils savent. Ils savent qu'ils ne seront pas bien accueillit et qu'elle ne leur adressera pas un mot. Ils l'ignorent juste, ou parfois lui jettent quelques regards intrigués.
La sonnerie retentit, les cours reprennent. Tous aussi ennuyeux les uns que les autres.
16h arrive enfin, Dylan sort du lycée et prend le chemin de sa maison. Une fois devant celle-ci, elle ouvre la porte et rentre. Personne. Comme d'habitude. Elle monte dans sa chambre, mets sa musique et fais ses devoirs pour le lendemain. A 17h, la nounou rentre avec Brian. A 18h, Dylan éteins sa musique, prend sa veste, son appareil photo, et sort de la maison. Elle se ballade, attendant de trouver ce qu'elle pourrait bien photographier. Elle ne cherche pas, ca viendra tout seul.

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Dylan rentre vers 20h, sans photo, rien ne l'a inspiré. Mauvais jour. Elle enlève sa veste et pose ses chaussures. Nathan est rentré, Geena aussi. Elle a sûrement du rentrer plus tôt pour son anniversaire. Dylan se dirige vers l'escalier, espérant pouvoir échapper à quiconque voudra lui souhaiter son anniversaire.

Geena - Joyeux anniversaire Dylan!!

Loupé. Geena arrive vers Dylan et la serre dans ses bras.

Geena - Déjà 18 ans. T'es devenu une grande fille. Déjà 10 ans que tu es parmi nous.

Puis Nathan arrive, lui donnant une petite tape dans l'épaule en guise de signe amicale.

Nathan - Bon anniversaire gamine.

Gamine. Et pourtant Dylan n'a que deux ans de moins que lui. Dylan commence à monter les escaliers, mais Geena l'en empêche.

Geena -Attends, on mange. Oscar n'est pas là, il va renter tard, il a dit de ne pas l'attendre.

Dylan -Ok, je reviens je vais poser mon appareil.

Oscar c'est son père adoptif. Oscar n'est pas là, Oscar rentre tard. Elle a l'habitude. Il rentre toujours tard. Geena aussi, mais lui c'est encore pire. Maintenant Dylan s'en fou.
Elle monte les escaliers et part poser son appareil photo sur son bureau. Elle redescend à la cuisine et se met à table. En plein milieu du repas, Oscar arrive. Finalement, il ne rentrera pas si tard ce soir. Ils finissent le repas ensemble, comme une parfaite petite famille. Une fois terminé, Dylan débarrasse son assiette.

Geena -Dylan, ne pars pas te coucher maintenant, Oscar et moi on aimerait te parler.

Dylan -Maintenant?

Oscar -Oui, attend nous dans le salon. On finit et on arrive.

Dylan part s'asseoir sur le canapé du salon, se demandant pourquoi Geena et Oscar veulent lui parler.



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Ca vous plait? __

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Ceux qui veulent être prévenu,
c'est sur le premier article =)



# Posted on Monday, 31 December 2007 at 12:34 PM

Edited on Saturday, 16 February 2008 at 6:06 AM

Kapitel Zwei As dead

Kapitel Zwei As dead

Oscar -Dylan, tu sais que tu as été apportée à l'orphelinat dès ta naissance.

Dylan -Oui.

Geena -Des personnes t'ont dit que tes parents étaient décédés.

Dylan -Oui.

Oscar -Bien, ce n'est pas tout à fait ca.

Geena -On estime que maintenant que tu es majeur, tu as le droit de savoir.

Dylan -De savoir quoi?

Oscar -Tes parents sont en vie Dylan.

«Tes parents sont en vie » ces mots résonnent dans la tête de Dylan. Elle a espéré pouvoir entendre ces mots depuis son tout jeune âge. Elle refusait de croire en leur décès en quelque sorte. Et maintenant qu'elle les a entendus, elle ne sait plus quoi dire. Aucun son de ne sort de sa bouche. Tout se bouscule dans sa tête, mais aucun sentiment n'apparaît. Pas de joie, pas de colère, pas de tristesse. Rien. Je vous l'ai dis, Dylan est comme morte à l'intérieur.

Geena -Et ce n'est pas tout. Ils ont donné une lettre à l'orphelinat. Une lettre qu'il fallait te donner le jour de tes 18 ans. L'orphelinat nous l'a remise afin que tu puisses avoir cette lettre pour tes 18 ans.

Geena tend une enveloppe à Dylan. Dylan la saisit de ses mains tremblantes.

Oscar -On ne connait pas le contenu, on sait juste que ca vient de tes parents. Tes parents biologiques.

Dylan ne dit rien Elle contemple l'enveloppe blanche ayant son prénom inscrit dessus.

Oscar -Ah et puis, joyeux anniversaire Dylan.

Oscar se lève et part chercher un paquet cadeau dans un sac. Il le tend à Dylan, qui le prend. Elle ouvre délicatement le papier cadeau pour découvrir un livre sur la photographie.

Geena -On a pensé que ca te ferais plaisir. Peut-être que tu apprendras des choses que tu ne connaissais pas.

Dylan -Merci.

Geena -Bon on va te laisser. Tu peux remonter dans ta chambre si tu veux.

Dylan se lève et monte dans sa chambre. Elle pose son cadeau sur son bureau et s'assoit sur son lit, la lettre dans ses mains. Elle la regarde. Elle n'ose pas l'ouvrir, alors elle la pose sur sa table de chevet. Elle reste à la regarder pendant quelques minutes, non, elle ne l'ouvrira pas.
Elle ne sait pas quoi penser. Elle ne sait pas quoi ressentir.

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Ce soir, c'est enfin les vacances. Ca fait quatre jours. Quatre jours que Dylan a 18 ans. Quatre jours qu'elle est en possession de cette lettre. Elle ne l'a toujours pas ouverte. De la peur ? Elle ne saurait pas dire. Sûrement. Peur de découvrir le contenu. Peur de lire ces mots écris par ses vrais parents. Mais ce soir c'est décidé. Elle va l'ouvrir. Elle prend l'enveloppe posée sur sa table de chevet, et l'ouvre de ses doigts fins. Elle tire la feuille à l'intérieur et la déplie.
La lettre est écrite en allemand.



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Impressions?__

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# Posted on Wednesday, 02 January 2008 at 12:38 PM

Edited on Thursday, 03 January 2008 at 11:02 AM

Kapitel DreiL'espoir existe encore.

Kapitel DreiL'espoir existe encore.
« Ma Dylan,
Si tu lis cette lettre c'est qu'aujourd'hui, tu dois être âgée de 18 ans. Comme tu dois être une belle jeune fille.
Tu dois sûrement te poser pleins de questions. Je te comprends.
Mon nom est Suzanne Schäfer. Je suis ta mère biologique. Ton père s'appelle Adolph Schäfer.
Tout d'abord, tu dois savoir à quel point ca a été dur pour nous de te laisser à l'orphelinat, mais on ne pouvait pas faire autrement. Nous avions déjà une fille âgée de 5 ans et un petit garçon âgé de tout juste d'1 an. Il était impossible pour nous d'élever un troisième enfant. Nous avons du t'abandonner, à contrec½ur.
Si tu savais à quel point je m'en veux.
Si tu savais à quel point je voudrais que tu reste parmi nous.
Nous vivons en Allemagne, à Magdeburg. Oui, tu es d'origine allemande. Mais nous avons préféré te mettre dans un orphelinat français. On a toujours aimé ce pays.
Je ne t'écris pas cette lettre pour que tu pleure, non, ce n'est pas mon attention, je ne veux en aucun cas que des larmes sortent de tes yeux d'ange.
Ni pour que tu nous retrouve. Tu n'en a pas forcement envie.
Juste pour te dire que si nous t'avons laissé à l'orphelinat, c'est tout simplement car nous n'avions pas le choix.
Je ne vais pas aller plus loin. Je crois que je ne saurais plus quoi dire et surtout, que je n'en aurais pas la force.
Sache que nous t'aimons fort.
On aura toujours une pensée pour toi.

- Je t'aime -

Suzanne et Adolph
(Maman et Papa) »



Dylan relit la lettre. Encore et encore. Et dire que ces mots ont été écris par sa mère. Sa chair, son sang. Les larmes voudraient rouler. Dylan voudrait pleurer. Mais rien de coule. Elle ne sait plus pleurer.
Elle pose la lettre sur son lit et sort de sa chambre. Elle descend et prend sa veste.

Dylan -Je vais faire un tour.

Geena -A cette heure ci?

Dylan ne répond pas, elle est déjà partie. Il est 22h00. Elle marche, elle pense à ce « je t'aime» et à tout ces mots que sa mère lui a écris. Elle serre son médaillon et se met à courir vers un grand bâtiment. Elle prend les escaliers et monte les marches quatre à quatre. C'est la première fois qu'elle vient ici. Elle arrive essoufflée sur le toit et part s'asseoir sur le bord. Elle n'a pas peur. Elle ne peut pas avoir peur.
Elle a juste besoin d'être en hauteur. De monter plus haut, pour se rapprocher du ciel et s'éloigner d'en bas, de la pourriture du monde.
Elle se surprend à observer la ville, ou plutôt à l'admirer. Oui pour la première fois Dylan ouvre ses yeux sur Paris. Elle parcourt la ville du regard, mémorisant les moindres détails. Paris lui parait beau. Paris est beau. Ses rues désertes, ses routes absentes de voiture, illuminée de toutes ses lumière, la ville n'a jamais été aussi belle, elle brille de mille feu, elle brille se confondant avec les étoiles. Les yeux de la jeune fille s'humidifient, jusqu'à en laisser échapper une goutte d'eau. Dylan sourit, oui elle sourit, mais surtout, elle pleure.

#___#

Dylan rentre, abandonnant Paris et sa magie qui l'a conquit. Elle part se coucher, ne pensant plus à rien.
Quand Dylan se lève le lendemain matin, une idée bien précise se glisse dans sa tête. Elle sent de nouveaux sentiments en elle, ou plutôt des sentiments endormis qui se réveillent. C'est comme si en l'espace d'une nuit, des espoirs s'étaient immiscés dans son c½ur. Elle descend à la cuisine, par chance Geena et Oscar sont encore là, buvant leurs cafés avant d'aller travailler. Et c'est le c½ur léger, le c½ur revivant, qu'elle leur annonce :

Dylan -Je vais les retrouver.





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J'espère que _____
ca vous plait._____

Je l'ai un peu baclé =S

Küss_________
Et merci________
<3__________-

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# Posted on Thursday, 03 January 2008 at 12:53 PM

Edited on Saturday, 05 January 2008 at 12:14 PM